QUATRE PHRASES et TROIS C (2 CH et un C) POUR PROTEGER LES PETITS FRANCS COMTOIS. UNE CAMPAGNE DE PREVENTION REGIONALE UNIQUE EN FRANCE Asfoder 2012

QUATRE PHRASES et 3 C POUR LES PETITS FRANCS COMTOIS

Les cancers de la peau sont de plus en plus fréquents et de plus en plus graves. Nous devons faire surveiller régulièrement notre peau et nous protéger efficacement du soleil. La peau des enfants est plus fragile.

APPRENDRE AUX ENFANTS A SE PROTEGER SEULS

La seule vraie protection : Eviction + Protection avec des vêtements couvrants et un chapeau ou un bob

Quatre phrases et 3 C pour protéger ta peau

1 : Si tu sors dehors sans lampe, sans lumière, porte ton bob ou ton chapeau

2 : Si tu mets des lunettes de soleil ou de vue, mets ton bob ou ton chapeau

3 : Même s’il tombe des seaux d’eau ou des ‘’crapauds’’, garde ton bob ou ton chapeau

4 : Si ton ombre est plus petite que toi, mets toi à l’ombre ou à l’intérieur

CONCLUSION :

LA REGLE DES 3 C POUR TE PROTEGER :
ou mieux 2 CH et un C

CHAPEAU + CHEMISE + CREME en plus      (Tête)  +  (Corps) +    (Réverbération)

Documents : Version courte : LA SOLAIRE ATTITUDE EN FRANCHE COMTE Enseignants 2012 Version courte

Documents : Version avec explications 11 commandements :LA SOLAIRE ATTITUDE EN FRANCHE COMTE Professeur des ECOLES 2012 Version complète


En Australie, le port d’un chapeau est obligatoire pour jouer dans la cour pendant la récréation. Ici, le soleil est meurtrier, le pays détient le triste record mondial de cancers de la peau.

 

LES PETITS AUSTRALIENS SONT MIEUX PROTEGES QUE LES PETITS FRANCAIS

 

NOUS REMERCIONS VIVEMENT LE RECTORAT, LES INSPECTIONS ACADEMIQUES et TOUS LES ENSEIGNANTS QUI PARTICIPENT ACTIVEMENT A LA REUSSITE DE CE PROJET REGIONAL .

MERCI D’AVOIR PENSER A NOS ENFANTS

Posté par le Dr Hervé VAN  LANDUYT   Membre de l’Asfoder 2012

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Dépigmentants – Corticoides : Peaux Noires Danger des préparations dépigmentantes pour les Peaux Noires


 »Peaux mates, Peaux noires : vous êtes belles , vous êtes beaux avec votre peau naturelle »

Un mode de fou : Les peaux claires veulent bronzer et les peaux noires veulent blanchir . Dans les deux cas : DANGER

Dans certains pays d’Afrique, avoir la peau claire reste un canon de beauté. Par complexe, des femmes et hommes noirs s’adonnent à la dépigmentation malgré les risques pour la santé. Xessal au Sénégal, Tcha-tcho au Mali, Ambi au Gabon, Akonti au Togo, Dorot au Niger ou encore Maquillage auCongo et au Cameroun

AIIDA pour le retrait des corticoïdes du marché des cosmétiques

Corticoides Peaux pigmentées DANGER

Documents à consulter :

Danger éclairsissement de la peau

Dépigmentants Rapport-depigmentation2011

Dépigmentation BonUsage-depigmentation

Danger Dépigmentation volontaire de la peau

Danger Produits éclairssissants

Dangers Liste-produits -depigmentatio -Afssaps-DGCCRF

Posté par le Dr Hervé VAN LANDUYT  Besançon 25000  France Asfoder 2012

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UVA à but esthétique : Cabine à UV , Bronzage artificiel : DANGER Mai 2012 Dr Hervé VAN LANDUYT

Les UVA à but esthétique sont dangereux et inutiles

Toute la communauté médicale comprend enfin les dangers de cette pratique …

Vers la fermeture des cabines UV ?

Dans le dernier bulletin  BEH, des cancérologues reviennent  sur les idées reçues qui motivent le recours au bronzage en cabine UV. Leur objectif étant de les démonter une à une :

  • non, les séances d’UV artificiels ne préparent pas la peau au soleil. « C’est une idée fausse », explique Julie Gaillot de Saintignon (Institut national du cancer) ;
  • non, le bronzage n’est pas forcément synonyme de bonne santé et de réussite sociale. Bien au contraire à long terme, il « accélère l’apparition de signes de vieillissement cutané », poursuit-elle.
  • non, cette pratique « ne peut pas être utilisée comme source de vitamine D » ;
  • non, « les UV n’exercent pas d’effet protecteur sur l’incidence de certains cancers non cutanés (sein ou côlon) ».

« Le corps médical ne peut que tirer la sonnette d’alarme en rappelant qu’il n’y a aucun bénéfice pour la santé à s’exposer aux UV artificiels. En revanche, les dangers sont bien réels », résument Jean Civatte et Jacques Bazex. Ces derniers plaident même en faveur d’une « politique d’interdiction progressive telle que l’ont décidée le Brésil et l’État de Nouvelle Galles du Sud en Australie ».

Rappelons que chaque année en France, 10.000 nouveaux cas de mélanome sont déclarés. Et environ 1.600 décès surviennent. L’impact sanitaire de l’exposition aux UV artificiels commence à être estimé avec quelque précision. Au cours des trente prochaines années, « entre 566 et 2.288 décès sont attendus si les expositions des Français aux cabines UV ne changent pas ».

 

Voir document BEH : UVA artificiels Danger BEH Mai 2012

Les UVA naturels ou artificiels sont responsables des rides :

 

Soeurs jumelles Extrait du net

VAN LANDUYT

 

 

Vit D et UVA en cabines  : Fausses croyances

UV_vitamineD_cancers2011

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Enfants : Protection solaire : Les Australiens protègent mieux leurs enfants

Les australiens protègent mieux leurs enfants

Les images suffisent :


AUSTRALIE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FRANCE – EUROPE

 

 

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JOURNEE DE DEPISTAGE des cancers de la peau Jeudi 24 MAI 2012 Franche Comté

Organisé par le Syndicat National des dermatologues
Dépistage anonyme et gratuit,
sous le haut patronage du Ministère du travail, de l’emploi et de la santé
en partenariat avec l’Institut National du Cancer

Affiche Dépistage 2012

Centres de Dépistage en Franche Comté :

BESANCON -> Centre de dépistage des MST Av. Denfert Rochereau

LONS LE SAUNIER -> Centre hospitalier Consultations externes

POLIGNY -> Centre médicosocial. Av. Charles De GAULLE
Maison Louise Michel

PONTARLIER -> Centre hospitalier Consultations externes
Horaires : 9 h -> 12 h et 14 h -> 17 h

VESOUL -> Centre de prévention Rue Marcel Rozard FROTEY LES VESOUL

ATTENTION VOTRE DERMATOLOGUE DEPISTE LES CANCERS DE LA PEAU TOUTE L’ANNEE

DEPISTAGE Oui mais? il faut surtout faire de la prévention :
Vêtements , Chapeau +++ et Crème 50+ en complément

 

 Documents : 

 

Synthèse 2011 :

Dépistage 2011 Bilan

Journée Dépistage Dossier Presse

Posté par le Dr Hervé VAN LANDUYT Dermatologue Asfoder Besancon

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Mélanome : Guide pour les médecins et les patients Site HAS et Institut National du Cancer

Les guides ALD sont des productions INCa-HAS à destination des médecins traitants. Ils ont pour objectif de présenter la prise en charge optimale d’un patient admis en ALD et s’accompagnent de la liste des actes et prestations habituellement nécessaires à cette prise en charge. Ces guides sont disponibles uniquement en téléchargement sur cette page et également sur le site de la HAS.

GuideALD_Melanome_mars2010

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Patients GuideALD_Melanome_mars2010

ALD30_melanome_cutane_LAP_janvier2012

Posté par le Dr Hervé VAN LANDUYT   Asfoder 2012

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UV THERAPIE : PUVA ou UVB : Un traitement spécifique réalisé par les dermatologues au cabinet ou en centre hosptalier

  • REPRODUIRE ARTIFICIELLEMENT L’EFFET THÉRAPEUTIQUE DU SOLEIL

    Utilisés de façon empirique depuis la nuit des temps pour traiter certaines maladies de peau, les rayons solaires ont été reproduits artificiellement et sont devenus aujourd’hui une arme thérapeutique pour de nombreuses maladies cutanées mettant en jeu des phénomènes immunologiques.

    Pourquoi ?

    Les bienfaits du soleil à petites doses sur certaines maladies de peau ont été constatés depuis longtemps, sans que l’on sache réellement pourquoi. Aujourd’hui, on essaie de comprendre comment ces rayons solaires exercent leur action bénéfique. Plusieurs hypothèses ont été émises, parmi lesquelles l’action immunosuppressive des rayons ultraviolets (UV). Le soleil aurait un effet immunosuppresseur, c’est-à-dire qu’il pourrait empêcher le déclenchement de réactions immunitaires responsables de certaines pathologies cutanées.

    Comment ça marche ?

    Le principe est de reproduire de façon artificielle le rayonnement solaire. Ceci est réalisé le plus communément avec des tubes fluorescents ressemblant à de « faux tubes néon », émettant ainsi soit des UVA, soit des UVB. Les progrès réalisés au fil du temps ont permis en outre de sélectionner les rayonnements les plus efficaces et les moins délétères pour la peau. Il existe ainsi aujourd’hui des tubes fluorescents qui émettent dans l’UVA et des tubes TL01 qui émettent une bande étroite dans l’UVB (entre 311 et 313 nm). Ces derniers ont tendance à progressivement remplacer les tubes à UVB traditionnels qui émettaient à plus large spectre, car ils présentent l’intérêt d’être à la fois plus efficaces et mieux tolérés, c’est-à-dire qu’ils n’induisent pas de « coup de soleil ».

    Quels que soient leur type, ces tubes, qui mesurent entre 1,20 m et 1,50 m de haut, sont installés au sein d’une cabine (voir photo). La grande majorité des cabines de photothérapie sont ainsi des cabines mixtes à UVA et UVB et il suffit alors de programmer le fonctionnement de l’un et/ou l’autre type de tubes selon les besoins. Il existe également des tubes plus petits, de 50 à 60 cm de long, qui permettent d’exposer des zones limitées de la peau, comme les mains, les pieds et le cuir chevelu.

    Comment ça se passe ?

    En cas de puvathérapie, selon le principe de cette méthode, la séance d’exposition aux UVA est précédée soit de la prise orale du psoralène, soit du bain contenant le psoralène. Pour les dermatoses étendues, quel que soit le type de photothérapie, les séances d’exposition aux UV s’effectuent en cabine sur corps nu, avec juste une protection oculaire ainsi qu’une protection des parties génitales pour l’homme en raison du risque accru de cancer du scrotum . En cas de dermatoses localisées, par exemple aux mains ou aux pieds, l’exposition aux UV est limitée à la zone malade grâce à de petits modules adaptés à la surface cutanée à traiter. La séance de balnéopuvathérapie sera suivie d’une douche pour éliminer le psoralène de la peau.

    Toutes les photothérapies, sauf la photothérapie UVA1, induisant un bronzage qui arrête le rayonnement nécessaire à l’effet thérapeutique, la durée des séances doit donc être progressivement augmentée. La durée des séances oscille ainsi entre 1 minute pour la première et une dizaine de minutes en fin de cure. Le rythme habituel de traitement est de 3 séances par semaine.

    Pour traiter quoi ?

    La première indication de la photothérapie est le psoriasis. C’est même grâce aux vertus du soleil constatées sur l’évolution du psoriasis qu’est née l’idée d’utiliser les rayons lumineux dans le traitement de cette maladie. On utilise la puvathérapie ou les rayons TL01, la puvathérapie étant probablement plus rapidement efficace. Il faut compter environ 20 séances de puvathérapie contre 30 séances de TL01 pour « blanchir » une poussée de psoriasis. La photothérapie est uniquement indiquée pour traiter les poussées étendues. L’exposition au TL01 a en revanche l’avantage de ne pas nécessiter de précautions particulières (pas de prise de psoralène donc pas de protection oculaire après la séance).

    Les lymphomes cutanés épidermotropes, encore appelés mycosis fongoïde, au stade précoce de la maladie, représentent la deuxième indication en terme de fréquence. On utilise exclusivement la puvathérapie qui reste le traitement de référence. Un traitement d’entretien extrêmement prolongé est nécessaire.

    La dermatite atopique (ou eczéma constitutionnel) représente une autre indication de photothérapie dans les formes étendues et rebelles. Il faut compter une trentaine de séances en cabine mixte associant les deux types de rayonnement (UVA TL01). La photothérapie UVA1 s’est avérée particulièrement intéressante par la rapidité de la réponse (une quinzaine de séances pour blanchir une poussée étendue). Cependant, la lourdeur de l’équipement explique que son utilisation reste encore marginale.

    L’efficacité de la photothérapie est également reconnue dans les photodermatoses, c’est-à-dire les « allergies au soleil », où elle occupe désormais une place majeure. On utilise alors soit la puvathérapie, soit le TL01, le but étant de rendre le malade tolérant au soleil.

    Dans le vitiligo, la photothérapie a une efficacité moyenne, mais elle représente, à ce jour, la seule possibilité thérapeutique.

    Elle est également efficace au cours des pelades, malgré la fréquence des récidives dès que l’on arrête l’exposition. Il existe d’autres indications plus rares, comme le lichen plan, le prurit, c’est-à-dire les démangeaisons, des insuffisants rénaux, ainsi que de multiples autres indications qui restent encore aujourd’hui très marginales, voire expérimentales.

    Quels sont les résultats ?

    Les résultats sont variables selon les pathologies. Ils peuvent aller de la disparition totale des lésions dans certaines formes de psoriasis – on parle alors de « blanchiment » –, jusqu’à une simple atténuation des plaques de vitiligo, par exemple.

    Le traitement peut être renouvelé en cas de récidive, mais l’utilisation de la photothérapie ne peut être indéfiniment répétée en raison de sa toxicité à long terme. Sa prescription dans ces maladies chroniques doit toujours être faite avec discernement, et en mettant en balance le bénéfice /risque par rapport aux autres possibilités thérapeutiques.

    Quels effets secondaires et quelles complications ?

    Outre les risques de cataracte, c’est-à-dire d’opacification du cristallin, en cas d’absence de protection oculaire correctement réalisée, le principal effet secondaire à long terme, c’est-à-dire par répétition des séances, de toutes les photothérapies, quel qu’en soit le type, est la majoration du risque de cancer cutané, heureusement essentiellement des carcinomes, dont la gravité est bien moindre que celle du mélanome. Il est donc convenu par consensus professionnel, suite aux études de suivi de très grandes cohortes de patients traités au long cours par PUVA pour psoriasis, de ne pas dépasser un total de 200 à 250 séances, toutes photothérapies confondues, chez un même patient.

    Les indications de la photothérapie sont donc très sélectionnées et toujours mises en balance par rapport au choix thérapeutique éventuellement disponible à chaque moment de l’évolution de l’affection. Ainsi, les indications de photothérapie chez l’enfant sont tout particulièrement pesées et relèvent d’avis hautement spécialisés.

    Quelle surveillance ?

    La surveillance du déroulement correct est effectuée à chaque séance par le médecin lors de la réalisation d’une séquence de photothérapie. Les patients qui ont subi de nombreuses séances doivent faire l’objet d’un suivi dermatologique régulier à vie.

    Quelles précautions avant, pendant, et après les séances ?

    Le psoralène peut être assez mal toléré au plan digestif. Il est conseillé de ne pas le prendre à jeun, mais au cours d’une prise alimentaire. Les effets secondaires à type de nausées ont toutefois tendance à s’atténuer au fil des séances.

    Pendant la séance d’exposition, le port de lunettes de protection est impératif, de même que la protection des parties génitales chez l’homme par un string.

    Le psoralène pris par voie orale reste présent dans la peau et au niveau de la rétine pendant 8 heures, ce qui impose le port de lunettes de protection solaire et de vêtements appropriés pendant les 8 heures qui suivent la séance. Il faut évidemment éviter toute exposition au soleil à la suite des séances.

    En cas d’immersion dans un bain de psoralène, un simple rinçage sous la douche suffit à éliminer le produit dont le passage dans la circulation sanguine est considéré comme négligeable. La protection oculaire est réduite de fait à 2 heures.

    Les agents photosensibilisants, c’est-à-dire augmentant la sensibilité de la peau au soleil, en particulier les cosmétiques tels que les parfums, sont formellement à proscrire avant les séances. Il est impératif que toute prise médicamenteuse soit signalée avant chaque séance au médecin qui jugera si cette prise est compatible avec la photothérapie.

    Pour lutter contre le dessèchement cutané habituel avec toute photothérapie, l’utilisation de crèmes hydratantes est conseillée après les séances.

    Quel coût et quel remboursement ?

    Tous les types de photothérapie sont des actes thérapeutiques inscrits à la nomenclature des actes médicaux et sont pris en charge par la Sécurité sociale sous condition d’une demande d’entente préalable.

  • Extrait du site de la SFD : Societé Francaise de Dermatologie
  • dermato-info.fr
  • Merci à son auteur

Posté par le Dr Hervé VAN LANDUYT  Asfoder 2012

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LES LASERS EN DERMATOLOGIE : Une activité spécifique du dermatologue au sein de son cabinet ou dans le cadre d’un plateau technique laser. .

LES LASERS EN DERMATOLOGIE

Les lasers permettent d’utiliser la lumière comme une source d’énergie concentrée et précise. La dermatologie est un domaine dans lequel ils sont largement utilisés que ce soit pour traiter des angiomes ou des cicatrices gênantes ou encore, pour faire disparaître des tatouages. Leur usage repose sur une évaluation médicale de leurs indications et du rapport bénéfice/risque qu’ils peuvent apporter aux malades.

De nombreux dermatologues pratiquent le laser dans leur cabinet, d’autres pratiquent ces actes lasers au sein de plateaux techniques en clinique ou au CHU

Comment ça marche ?

Le terme L.A.S.E.R est l’acronyme anglo-saxon de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation et il existe de multiples appareils qui permettent d’émettre un rayon lumineux visible ou invisible par l’œil humain.

On caractérise ces rayons de lumière en fonction de leurs longueurs d’onde. Celles-ci s’étendent des rayons ultraviolets aux rayons infrarouges avec au milieu, les couleurs visibles de l’arc-en-ciel. Si le rayon lumineux n’est composé que d’une longueur d’onde, il s’agit d’un laser. Si il est composé de plusieurs longueurs d’onde, il s’agit alors d’une lampe dite flash (aussi appelée lumière intense pulsée).

Les L.E.D (light emitting diode) sont un dispositif lumineux permettant d’obtenir un faisceau de longueur d’onde unique mais d’énergie très inférieure au laser. Ces LED sont des petites diodes couplées et fixés sur un plateau mobile pour, une fois allumées, émettent une lumière très crue.

Enfin, certains appareils couplent plusieurs appareils générant différentes longueurs d’onde pour en renforcer l’efficacité comme la radiofréquence ou des ondes acoustiques.

Dans un but de traitement en dermatologie, le rayon lumineux est focalisé sur une cible cutanée afin d’en modifier la structure soit en la chauffant, en la coagulant ou en la détruisant. Les trois cibles essentielles de la peau qui vont absorber l’énergie des rayons lumineux émis sont l’hémoglobine (élément contenu dans les globules rouges permettant le transport de l’oxygène), la mélanine (le pigment cutané fabriqué par les cellules de la peau, les mélanocytes) et l’eau.

L’énergie délivrée par le laser, dont on peut moduler l’intensité, va ainsi pouvoir couper, détruire ou modifier la structure cellulaire ou extracellulaire de la peau et ceci, jusqu’au niveau de la graisse hypodermique.

Pour quoi faire ?

Le champ d’application des lasers, lampes flash et maintenant des LED en dermatologie s’élargit un peu plus tous les jours. Le champ le plus large d’utilisation est aujourd’hui le traitement des rougeurs de tout type, de la couperose chez l’adulte aux angiomes chez les enfants, l’épilation à visée esthétique ou médicale (hyperpilosités pathologiques), la prise en charge des rides, le photorajeunissement ou les détatouages. La liste n’est pas exhaustive car de nombreuses publications scientifiques font état de résultats de travaux de recherche et d’évaluation dans de nouvelles indications dermatologiques.

Le laser est un instrument médical de haute précision. Son utilisation engendre des modifications profondes des structures traitées et il ne peut être correctement utilisé que par un médecin expert de la technique et des ses indications. L’appareil « universel » n’existant pas encore, le dermatologue ou le centre laser médical dispose la plupart du temps de plusieurs machines pour répondre aux indications les plus fréquentes.

Rougeurs : couperose, rosacée, angiome, varicosités des jambes…

Pour traiter les rougeurs cutanées, on dispose de quatre types d’appareil qui émettent chacun une longueur d’onde différente : le laser KTP à 532 nm, le laser colorant pulsé à 585 ou 590 nm, le laser Nd-Yag 1064 et la lampe intense pulsé. Classiquement, chacun de ses appareils a une indication privilégiée mais les le réglage de leurs différents paramètres permet un élargissement de leur utilisation à d’autres indications vasculaires.

Pour détruire un vaisseau sanguin par laser, il y a deux façons de procéder, soit on provoque un éclatement des parois vasculaires (ce qui entraîne un purpura, c’est à dire une petite tâche violette au niveau du vaisseau d’une dizaine de jours), soit on provoque une coagulation de l’hémoglobine des globules rouges circulants à l’intérieur du vaisseau (ce qui entraîne rougeurs et œdème de quelques jours).

Le laser à colorant pulsé est le laser privilégié pour traiter les angiomes plans, grandes taches rouges présentes dès la naissance, et l’érythrose pure du visage. Le laser KTP 532 est le laser classique des couperoses faciales ; le laser Nd-YAG, celui des petites veines isolées des jambes. Néanmoins, les progrès effectués par les derniers appareils mis sur le marché rendent caduque cette ancienne limitation des indications et c’est le dermatologue qui estimera le meilleur procédé pour son patient.

Un remboursement par l’Assurance-maladie est uniquement possible pour des indications non esthétiques comme le traitement des angiomes plans.

Pigmentations et tatouages

Les peaux régulièrement soumises aux excès d’expositions solaires vont développer les stigmates d’un capital solaire altéré. Les classiques taches solaires peuvent s’effacer avec des lasers dits déclenchés (ou laser Q-Switched qui ont la particularité d’avoirs des impacts très courts permettant de fragmenter la mélanine ou les pigments des tatouages). Si le résultat est spectaculaire en quelques séances, la prévention reste de mise et il faut conseiller pour éviter de nouvelles taches solaires une protection solaire efficace.

Les lasers Q-Switched sont aussi utilisés pour tenter d’effacer des tatouages, mais autant les tatouages monochromatiques, en général noirs, sont relativement faciles à effacer sans laisser de cicatrice visible en trois à quatre séances, autant les tatouages (le plus souvent plus profonds dans le derme) effectués par les tatoueurs, nécessiteront jusqu’à une dizaine de séances. De plus, certaines couleurs (le vert, le jaune, le bleu turquoise) sont particulièrement difficiles à fragmenter.

En ce qui concerne les indications médicales pouvant être prises en charge par la Sécurité sociale, certains enfants naissent avec des grandes taches dites « café au lait », qui peuvent être effacées avec ces lasers Q-Switched.

Le laser épilatoire

Dans ce domaine, le but du laser est de détruire la matrice qui donne naissance au poil, permettant ainsi une épilation permanente. Elle nécessite l’utilisation de dispositifs puissants, si possible rapides permettant de traiter des grandes surfaces et ne peut être obtenue qu’après plusieurs séances espacées de quelques semaines selon la zone traitée (le laser n’étant actif que sur les poils en phase de pousse). La vitesse de repousse du poil étant variable d’une zone anatomique à une autre et d’un patient à un autre, le médecin estimera à l’issue de la première consultation le nombre de mois et de séances nécessaires pour obtenir une non repousse supérieure à 75%. Le nombre de séances nécessaires pour obtenir ce résultat est variable : de quelques séances pour le maillot avec un résultat souvent très bon à une dizaine de séances pour le dos chez un homme.

L’examen préalable de la patiente est indispensable pour déterminer la faisabilité de cette épilation au laser. Une pilosité excessive du visage indiquant souvent la présence d’anomalie de sécrétions hormonales, un bilan biologique peut alors être proposé avec éventuellement mise en place d’un traitement médicamenteux conjointement aux séances lasers (il peut y avoir dans ce cas une prise en charge partielle par la caisse de Sécurité sociale en fonction de la surface traitée).

Cet acte doit être encadré médicalement (la législation française interdit aujourd’hui à un non médecin d’utiliser un laser ou une lampe intense pulsée) pour éviter les brûlures, surtout sur les peaux mates ou bronzées, et l’absence de résultat (il faut que le poil soit présent pour que le laser soit actif, il ne faut donc pas avoir procédé à une épilation à la pince où à la cire juste avant).

Le laser dit alexandrite est le laser de référence pour les peaux blanches alors que le laser Nd-YAG l’est pour les peaux foncées. la diode laser peut aussi être utilisée également tout comme la lampe intense pulsée.

Cicatrices et prise en charge du vieillissement cutané

On distingue les techniques dites de photorajeunissement, cherchant à améliorer l’éclat du teint, de celles permettant de traiter les taches brunes ou de provoquer une raffermissement de la peau. Certains lasers vasculaires, les lasers pigmentaires et les lampes intenses pulsées, sont utilisés dans cet objectif.

Pour restructurer le tissu cutané, on utilise des lasers qui provoquent une apparence de lissage de la peau en fragmentant des cicatrices ou des rides. Les lasers utilisés dans ce cadre sont soit des lasers dits ablatifs qui vont provoquer une disparition localisée de l’épiderme et du derme, soit des lasers non ablatifs qui vont respecter l’épiderme.

Les lasers ablatifs sont de type Co² ou Erbium (Resurfacage laser). Provoquant une perte localisée de l’épiderme et du derme, il déclenche un renouvellement de celui-ci. Les suites de ce type de laser sont constituées de croûtes avec suintement durant une à deux semaine et des rougeurs pouvant durer plusieurs semaines. Afin de limiter cette gêne, les nouveaux lasers Co² ou Erbium peuvent « fractionner » les impacts laissant des espaces de peau saine pour une cicatrisation plus rapide. L’efficacité est moindre et il faut plusieurs séances pour se rapprocher des résultats obtenus avec les techniques classiques dites non fractionnées.

Les lasers non ablatifs, mais fractionnés, respectent l’épiderme et seul le derme est chauffé pour induire la fabrication d’un nouveau collagène. Le résultat nécessite plus de séances avec une efficacité inférieure aux techniques ablatives, sauf pour la prise en charge des cicatrices. Leur tolérance est meilleure avec quasiment pas de gêne pour le patient.

D’autres technologies peuvent être associées en combinaison avec ces lasers, comme la radiofréquence qui agit particulièrement sur le raffermissement de la peau ou la remise en tension cutanée. Aujourd’hui, ces techniques combinées permettent d’obtenir un rajeunissement du visage mais aussi des mains, du décolleté, du cou. La diversité des dispositifs lasers, la modulation des impacts permettent de s’adapter au mieux à la demande du patient.

La cellulite

La cellulite est le terme non médical désignant un amas graisseux sous-cutané disgracieux. Dans ce domaine, le laser va viser la destruction des adipocytes sans aspiration avec déplacement d’une sonde-laser dans la graisse sous-cutanée. C’est l’endo-laser qui par un mouvement de va-et-vient va provoquer une adipocytolyse ou destruction par la chaleur ou effet thermique des cellules. Ce geste n’est pas réservé exclusivement aux spécialités chirurgicales et peut être proposé par un dermatologue.

Quelques études font état de premiers résultats avec des exo- lasers (à travers la peau) de type Nd-yag qui font chauffer la cellulite pour la détruire.

Il existe aussi d’autres techniques visant à drainer ou à détruire les adipocytes avec des machines de type radiofréquence ou ondes acoustiques mais les résultats en semblent moins spectaculaires. Ces appareils encore récents sur le marché français nécessitent encore des évaluations scientifiquement validées.

Vitiligo, psoriasis…

La liste des indications possibles s’allonge tous les jours. L’énergie émise par le rayon, l’absorption de la couleur du rayon par la cible cutanée sont autant de possibilités de traiter localement des problèmes cutanés. A cet égard, le vitiligo, la pelade circonscrite ou le psoriasis localisé sont des maladies affichantes esthétiquement qui peuvent être maintenant traitées avec succès par le laser de type Excimer. Il faut plusieurs séances mais qui ne traiterons que la peau atteinte en épargnant ainsi la peau environnante normale.

Attente des patients, gestion du risque et coût des prestations

Seul un médecin est habilité à utiliser un laser ou une lampe intense pulsée. Il doit utiliser un appareil aux normes médicales européennes (avec l’obligation d’une visite de conformité annuelle) et doit posséder une assurance de responsabilité professionnelle.

Le dermatologue est le seul spécialiste médical ayant une formation spécifique et effective sur l’utilisation de ces technologies sur la peau.

Il faut mettre en garde le public sur les compétences des médecins en matière de laser et l’inciter à éviter les « centres lasers ou esthétiques » qui ne sont pas médicaux.

La consultation laser

La dermatologie est la spécialité médicale la mieux placée pour à la fois poser le diagnostic et proposer un tel traitement. Quel que soit le centre médical qui dispose de laser, de lampe flash, de LED, une consultation préalable au traitement est indispensable pour établir le protocole des soins, son déroulement, les suites opératoires attendues, le prix de la prestation et expliquer les éventuels effets secondaires possibles. L’information est donnée lors de la consultation dermatologique et si le traitement nécessite plusieurs séances, seul un médecin sera à même d’estimer le résultat pour engager la poursuite du traitement des séances.

Un devis signé doit être remis par le médecin à la demande du patient, ainsi qu’une fiche d’information éclairée, après une explication la plus complète possible des patients. Le plus souvent, l’utilisation de cette technique ne fait pas l’objet d’une prise en charge par la Sécurité sociale.

Le déroulement de la séance

L’utilisation de la technologie laser doit se faire dans une salle dédiée à la pratique médicale, protégée du public, comportant notamment des panneaux indiquant : « Laser, attention danger ». La protection oculaire est obligatoire et reste une préoccupation de tous les instants pour le médecin et son patient.

Chaque indication laser est régie par une procédure de traitement bien codifiée qui aura été expliquée pendant la consultation initiale. En schématisant, les tirs de lasers sont effectués par le dermatologue qui déplace la sonde à la surface de la peau en s’aidant de systèmes de visée qui lui permettent de délivrer précisément les doses de lumière et d’énergie souhaitée aux endroits concernés par le traitement.

La majorité des soins par laser gêne au minimum le patient dans sa vie de tous les jours. Habituellement, il peut reprendre ses activités dès l’intervention finie.

Suivant les types de laser, une rougeur, parfois accompagnée de gonflement peut s’installer et durer plusieurs jours. Un maquillage suffit à dissimuler un traitement laser du visage, les soins du reste du corps ne nécessitant aucune précaution particulière. Si la zone traitée est étendue, une application de crèmes hydratantes ou cicatrisantes accélère le retour à la normale de la peau. La réaction de la peau, suite à l’action du laser étant de type inflammatoire, il est important de ne pas s’exposer au soleil pour éviter les troubles réactionnels de la

      • pigmentation.

        Les risques

        Le principal risque auquel s’expose le patient, c’est la brûlure, qui reste rare.

        De toute type, elle peut être superficielle ou profonde et nécessite toute la compétence d’un médecin pour pouvoir la traiter.

        La douleur est variable d’un sujet à un autre et d’un appareil à un autre. Elle peut être réduite pas des crèmes anesthésiantes sur prescription médicale, des anesthésies locales, la pulvérisation d’air froid ou de pièces à main auto-réfrigérées.

        L’absence de résultat à la hauteur des espérances des patients est aussi un paramètre à ne pas méconnaître. L’expérience et l’honnêteté du médecin sont normalement là pour arrêter les frais et les séances avant qu’un contentieux n’apparaisse entre le traitant et le traité. A titre d’exemple, l’épilation laser ou lampe intense pulsée donne des résultats extrêmement variables selon les zones traitées, le type de poils, sa densité, sa charge pigmentaire. L’épilation donne des résultats exceptionnels, mais il reste 10 à 15% d’échecs. Si après trois séances, aucun résultat n’est perceptible, il est préférable de ne pas s’entêter ou alors il faut changer de dispositifs.

        Les dépigmentations sont soit secondaires à un éclaircissement de la peau par une forte absorption du faisceau lumineux par la mélanine de la peau soit secondaire à une brûlure. Les hyperpigmentations sont réactionnelles après un processus de cicatrisation, d’échauffement cutané surtout chez les sujets de peau foncées.

        Coût d’une prestation

        Le coût des traitements proposés est en partie lié à l’achat et la maintenance des appareils qui sont directement imputés sur le coût de la prestation. A titre d’exemple, un laser à colorant pulsé coûte plus de 100 000 € à l’achat et 5 à 15% de cette somme en maintenance annuelle. La durée de vie des machines et des lampes est limitée et directement corrélées aux nombres de tirs. Un laser ou une lampe intense pulsée épilatoire coûte entre 35 000 et 100 000 €.
        Pour exemple, le coût du traitement d’une couperose varie de 120 à 400 € selon la surface traitée. Il en coûtera de 80 à 150 € pour une épilation laser du maillot selon sa surface également, mais aussi la technologie utilisée.

        Conclusion

        Les bases fondamentales du photon ont été posées entre autres par Einstein au début du XXe siècle. Vers 1960, les premiers lasers ont été utilisés sur l’homme, et la technologie n’a de cessé de progresser encore aujourd’hui. L’usage des lasers en dermatologie a profondément amélioré les possibilités de traiter des maladies dermatologiques ou des problèmes d’apparence. Ces techniques comportent des bénéfices évidents mais aussi des risques et ne peuvent être utilisées au mieux que par des médecins expérimentés et dans le cadre d’une information claire et objective.

      • Résumé
      • Les lasers permettent d’utiliser la lumière comme une source d’énergie concentrée et précise. La dermatologie est un domaine dans lequel ils sont largement utilisés que ce soit pour traiter des angiomes ou des cicatrices gênantes ou encore, pour faire disparaître des tatouages. Leur usage repose sur une évaluation médicale de leurs indications et du rapport bénéfice/risque qu’ils peuvent apporter aux malades.
    • Mise en garde

      Les informations médicales qui se trouvent sur ce site ne remplacent en aucun cas la consultation médicale qui, seule, permet d’établir un diagnostic et de mettre en place un protocole de soins adaptés à chaque cas individuel.

VOTRE DERMATOLOGUE SPECIALISTE DE LA PEAU EST LE SPECIALISTE LE PLUS EXPERIMENTE  POUR VOUS INFORMER ET PRATIQUER LES TRAITEMENTS PAR LASERS

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Posté pr Dr Hervé VAN LANDUYT    Asfoder 2012

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UVA 2012 : Interdiction chez les mannequins anglais , Interdiction chez les mineurs allemands

UVA : Interdiction de banc solaire chez les mannequins anglais 2012
QUE CHACUN GARDE SA PEAU NATURELLE

Extrait du net. Merci à leurs auteurs.

 

 

UVA mannequins interdites de banc solaire

UVA : Interdiction chez les mineurs allemands

UVA Interdiction pour les mineurs allemands

Cabine UVA Interdiction

 

Posté par le Dr Hervé VAN  LANDUYT   Asfoder 2012

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Club dermaweb : Un site de FMC et d’échange pour les dermatologues Asfoder 2012

Club dermaweb : Un site de FMC d’échange pour les dermatologues

 

 

 

 

Posté par le Dr Hervé VAN LANDUYT  Asfoder 2012

 

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VITAMINE D : Exposition solaire adaptée 10 à 15 minutes / jour Asfoder 2012

Plusieurs experts affirment que nos besoins quotidiens en vitamine D ne sont pas comblés.
L’un d’entre eux ose même affirmer que nous devrions nous exposer au soleil sans écran solaire, au moins dix minutes de deux à trois fois par semaine, afin de fabriquer et de stocker des quantités suffisantes de cette précieuse vitamine.

ATTENTION, il faut des UVB , donc il faut s’exposer entre 11 h et 16

(Eviter le visage, le haut du thorax et le dos des mains pour limiter le vieillissement et les taches solaires )
En période hivernale, l’apport peut se faire par des cures 1 ampoules 2 à 3 fois par an (novembre et février). Les dosages varient selon l’âge et le niveau de la carence


Un petit tour au soleil suffit
Selon le Pr Michael F. Holick1, du Centre médical de l’Université de Boston, la façon la plus économique et la plus efficace de constituer des réserves adéquates de vitamine D consiste à prendre du soleil, mais surtout pas un coup de soleil, sur les bras et les jambes (ou sur le visage et les bras) de deux à trois fois par semaine sans protection solaire entre 11h et 14h. La durée d’exposition varie selon l’endroit où l’on se trouve : elle est de seulement deux à trois minutes en Floride, mais de 5 à 15 minutes à Boston et de 10 à 20 minutes à Toronto. Bref, si vous vous promenez à l’heure du midi en manches courtes, le tour est joué. Notez que les personnes à la peau foncée doivent s’exposer plus longtemps que les personnes à la peau claire pour fabriquer suffisamment de vitamine D, car leur pigmentation réduit l’effet des rayons UV sur la peau.


Une question de latitude

Cette carence en vitamine D est souvent attribuable au fait d’habiter sous des latitudes nordiques (au nord du 40e parallèle, notamment). Ainsi, les chercheurs constatent depuis quelques années que la déficience en vitamine D est très courante, entre autres en Amérique du Nord et qu’elle touche plus particulièrement les personnes à la peau foncée. La pigmentation de la peau inhibe en effet la synthèse de la vitamine D, tout comme les écrans solaires. Les personnes qui ne s’exposent jamais par conviction religieuse, les femmes entièrement voilées par exemple, sont à risque de carence également. Pour compliquer les choses, peu d’aliments contiennent de la vitamine D : le poisson, la source la plus intéressante, n’est pas consommé régulièrement par l’ensemble de la population nord-américaine, et le lait, qui est enrichi en vitamine D, pose souvent des problèmes d’intolérance à certains groupes ethniques, dont les personnes de race noire, les Amérindiens et les Asiatiques (absence ou très faible production de lactase, l’enzyme qui permet la transformation du lactose).

Vitamine D Exposition solaire OUI Mais …

VITAMINE D : Questions réponses Extrait du net
Vitamine D Questions Réponses

 

Posté par le Dr Hervé VAN LANDUYT  Asfoder 2012

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